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Les mots sont des fenêtres ou bien ils sont des murs

››Communiquer sans se laisser déborder par ses émotions

 

La méthode est simple, mais elle demande une bonne dose de détermination pour ne pas retomber spontanément dans ses vieux schémas de communication en situation tendue (colère, impatience, énervement).

Tout le monde a à y gagner en tout cas.

Rupture et comportement

Lorsqu’une rupture non désirée est infligée, un afflux de sentiments et émotions vient envahir l’esprit, le corps réagit et présente des symptômes de souffrance (affaiblissement, perte d’appétit, insomnie notamment).

Cet état est normal après le choc qui vient d’être subi.

La tentation est alors grande de se réfugier dans le déni, de se battre contre la rupture, de tenter de faire revenir l’autre sur sa décision.

Si dans certains cas cela a pu fonctionner, la plupart du temps, cette bataille unilatérale occasionne perte de temps, perte d’énergie et alimente davantage la souffrance.

Une prise de conscience et des outils de thérapie peuvent aider à amorcer le processus de guérison.

 

>>Accepter de n’avoir aucun contrôle

 

En cas de rupture amoureuse, il est difficile d’intégrer le fait que la situation ne dépend pas de soi.

Cette situation engendre beaucoup de confusion et perturbe la confiance en soi et vouloir reprendre le contrôle est humain, c’est l’inconscient qui se bat pour ne pas voir l’ego mis en miette.

Dans le domaine amoureux, il faut intégrer une chose essentielle : le fait que l’autre est en dehors de soi : comment peut- t-on contrôler quelque chose (ou quelqu’un) qui est situé en dehors de soi ?

Voyez-vous, vous et votre ex partenaire, comme deux planètes séparées : chacune des planètes a un univers propre de pensés, sensations, émotions ; comment connaitre l’univers de l’autre pour agir dessus ? l’autre viendra vers vous s‘il en a l’envie ou le besoin.

En effet, chacun place au premier plan ses intérêts, envies, besoins et ce sont ses intérêts, envies, besoins et non les vôtres qui conditionnent ses motivations à agir ou à non-agir.

Il est important d’intégrer que personne ne peut et n’a à agir sur les envies et besoins de l’autre pour les infléchir pas plus qu’on ne peux influer sur l’orbite de la Lune. Offririez-vous une rose à la Lune pour la faire venir jusqu’à vous ?

Certains personnes paraissent faire passer les désirs, besoins de l’autre avant les leurs : en réalité, cette attitude répond à leurs propres besoins, souvent névrotiques : jouer le sauveur ou la sauveuse peut venir combler une faille narcissique par exemple, ou vient alimenter une certaine forme de dépendance.

Chacun est mû par la motivation programmée au plus profond de lui de sa survie propre qui lui impose de satisfaire en tout premier ses besoins.

Se connaitre et connaitre ses besoins réels est un vrai défi qui demande du temps, de l’expérience et, parfois, certaines épreuves peuvent en accélérer la prise de conscience.

 

>>Revoir ses comportements

 

Faire face à une rupture impose de revoir ses schémas de comportements qui peuvent survenir comme des réflexes pour revenir à la situation d’avant : ces comportements habituels qui viennent spontanément ne servent à rien, et au pire, ils desservent.

Harceler l’ex de messages, le supplier, lui offrir cadeaux, fleurs ne sert en général qu’à renforcer la distance.

Il faut donc les changer.

Compte tenu de la difficulté, des outils de thérapie ont été élaborés pour aider à lutter contre ses réflexes et à renforcer sa volonté.

Parmi d’autres outils de thérapie, un outil, la théorie du FPC (« Fais Pas Ca ») met en place une stratégie qui peut s’utiliser dans le domaine amoureux comme dans tout autre domaine.

 

>>La théorie du FPC

 

Cette stratégie se décline en trois volets :

 

F comme ‘Faire le contraire’ : faire le contraire de ce que l’on fait d’habitude.

Ce concept a été créé afin de casser les schémas de comportements réflexes, impulsifs.

Si vous aviez l’habitude de coucher le premier soir et que cela ne vous a amené que des déboires, ne couchez plus le premier soir, si vous aviez l’habitude de lui reprocher de ne pas répondre à votre message dans l’heure, changez de comportement : ne dites plus rien.

C’est une nouvelle règle de conduite mathématique à appliquer : faire le contraire de son comportement habituel

 

P comme ‘Promenade en voiture’ : ce concept a été créé par rapport aux pensées automatiques qui vous viennent régulièrement quand vous êtes en situation de stress : ce sont des pensées fausses et parasites contre lesquelles il est important de lutter.

Imaginez que vous vous promenez en voiture : vos pensées et émotions sont des panneaux indicateurs : quand elles viennent en tête, vous les visualisez : cette visualisation permet une mise à distance avec les pensées parasites qui viennent perturber le raisonnement ; souvent, en situation de stress, on se fait soi-même les demandes et les réponses, on se fait des films qui n’ont pas grand chose à voir avec la réalité, mais plus souvent avec ses propres peurs.

S’en rendre compte et les écarter permet de revenir à une certaine sérénité.

Lisez donc ces pensées sur les panneaux qui se présentent spontanément à vous, puis écartez -les systématiquement.

Par exemple, « si je ne viens pas à cette soirée, on va me prendre pour un asocial : « si je ne lui écris pas, elle va m’oublier  » : écartez ces pensées et maintenez votre cap.

 

C comme ‘Compteurs‘ : en situation de stress, la volonté est souvent mise à l’épreuve et cet outil peut aider à la remobiliser.

Dans votre voiture, pendant que vous roulez au cours de ce voyage à travers votre rupture, visualisez vos compteurs : vous avez deux compteurs.

Un compteur montre l’intensité de votre douleur, l’autre compteur indique votre volonté.

Quand vous vous sentez à la limite de l’abandon (contacter votre ex par exemple), votre compteur de douleur est en haut ; visualisez le compteur de volonté et faites monter l’aiguille ; plus l’aiguille monte, plus vous résistez.

Y penser vous détournera du réflexe d’agir de manière irréfléchie en voulant calmer au plus vite votre douleur ou votre manque.

Petit à petit, vous arriverez ainsi à prendre de la distance avec la situation de stress et à reprendre le contrôle de vos comportements.

Temps et motivation sont vos alliés.

Moi et ma psy

>>quand consulter ?

Quand on va mal, on ne pense pas toujours à se tourner vers un professionnel !

On tente de résoudre soi-même ses problèmes ; si on le peut, on en parle aux amis, à la famille qui finissent en général par en avoir assez de nous entendre ressasser les mêmes choses sans écouter leurs conseils, ou on se renferme sur soi et sa souffrance, qu’on alimente en circuit fermé.

Pourtant, si la santé du corps est précieuse, la paix de l’esprit mérite les mêmes attentions. Comment faire ?

Votre psy est aussi thérapeute : elle est votre guide et votre soutien pour écouter votre histoire, vous aider à clarifier vos émotions et à prendre des décisions.

Je vais donc tâcher de vous guider dans ce qui peut apparaitre au premier abord un peu complexe : entre la thérapie analytique, la thérapie brève, systémique, l’hypnose, PNL, CNV etc…, comment vous y retrouver et savoir ce qui vous convient le mieux ?

>>le point de départ est votre ressenti

Que ressentez-vous en ce moment ? Ressentez-vous un certain mal de vivre ? Vivez-vous une rupture douloureuse que vous n’acceptez pas? Avez-vous du mal à communiquer avec les autres ? Vous n’osez parler de vos problèmes sexuels ? Vous sentez-vous déprimé, voire dépressif ?

On peut se sentir mal de pleins de manières différentes et pour de multiples raisons, on peut souvent aussi se sentir mal sans raison apparente, çà n’a rien d’exceptionnel.

>>il n’y a pas de mode d’emploi à l’école de la vie

Le monde moderne demande d’assumer de plus en plus de choses, d’être performant, d' »aller vite, de plus en plus vite »… Et vous, dans tout çà ? Arrivez-vous à assumer ce rythme contre-nature facilement ?

Et puis la vie n’est pas avare en chocs, en aléas, en déceptions, en blessures d’amour, d’amour-propre, d’angoisses professionnelles.

Les choses non surmontées, les problématiques et les conflits non résolus, s’expriment en dépendance, phobies, déprime, angoisse, boulimie etc…Symptômes que tout le monde peut, à un moment ou à un autre de sa vie, ressentir à des degrés divers, en fonction de sa sensibilité propre.

>>écouter les signaux

Les symptômes du mal-être psychique fonctionnent comme pour la maladie : ce sont des signaux qui avertissent que l’équilibre est rompu.

Et de la même manière que cela se passe pour le corps, ils n’ont pas tous le même degré d’importance : cela va du ressassement, ruminations, cauchemars, insomnie, angoisse, déprime, burn-out , phobie, recherche de compensations, dépendance.. jusqu’à la dépression.

Certaines personnes vont n’en éprouver qu’un, d’autres les cumulent.

Voir sa psy, c’est décider de prendre en compte ces signaux d’alerte, décider de se nettoyer intérieurement, de sortir les choses mises sous le tapis, pour les spécialistes du refoulement, en bref : se faire du bien à soi.

>>ne pas laisser s’accumuler

Voir sa psy, de manière ponctuelle ou régulière, est quelque chose qui devrait aller de soi : on devrait envisager sa thérapie comme une hygiène de vie personnelle pour aller mieux, faire régulièrement le ménage en soi de toutes ces choses qui gâchent la vie.

Dans certains cas, c’est un nettoyage qui est nécessaire, parfois c’est un soutien, un guide dont on a besoin, ou d’être écouté ni plus, ni moins.

>>soutien et guide par la thérapie

Qui n’a pas jamais commencé x régimes pour retomber à nouveau dans la gourmandise, voire la boulimie ? Qui n’a jamais tenté de surmonter une rupture amoureuse sans arriver à lâcher prise ? Qui n’a jamais cédé aux dépenses compulsives ? aux peurs irrationnelles ? à la procrastination ? etc…

L’échec alimente la mauvaise estime de soi ; pourtant échouer est humain et n’a aucune importance, à partir du moment où vous arrivez à vous relever.

La thérapie et le coaching sont là pour vous aider : la thérapie pour apaiser et soutenir, le coaching pour vous guider pas à pas dans la reconstruction, empêcher les mauvais réflexes de revenir, car ils ont la vie dure, comme les mauvaise habitudes.

>>nettoyer son psychisme

On sait depuis l’Antiquité qu’il est nécessaire de détoxiner son corps régulièrement pour éviter qu’il ne s’encrasse. Si on les laisse s’accumuler dans le corps, les déchets fermentent et deviennent toxiques : ils forment le terrain propice pour la maladie.

Pour le psychisme le processus est identique : les chocs de la vie, les conflits non digérés, les contrariétés, les déceptions, les rêves non réalisés, les pensées négatives, tout cela forme un amas de choses qui, si elles restent bloquées à l’intérieur, deviennent toxiques.

Elles empêchent d’avancer et de réaliser ses objectifs de vie.

Enlever ces choses de soi-même pour laisser la possibilité de vivre autre chose : une pratique à faire régulièrement en consultation.

 

Focus sur l’Oedipe

>>On ne nait pas adulte, on le devient

Toute la psychologie et la psychanalyse se construisent sur l’idée que l’enfant n’est pas l’adulte : c’est-à-dire qu’il ne vit pas les mêmes choses, n’a pas les mêmes investissements ni la même relation à la réalité.

>>Une maturation étape par étape

L’évolution infantile suit un certain nombre d’étapes : le stade génital représente le dernier stade, après le passage des stades oral, anal, phallique.

Or, les fondements de la psychanalyse reposent sur le concept qu’être adulte, c’est accéder au stade génital : « La traversée progressive de ces étapes permet la maturité psychologique et affective de l’enfant. »

En effet, chacune de ces étapes est l’occasion pour l’enfant de se confronter à de nouvelles problématiques à intégrer ; chaque difficulté surmontée ajoute à sa maturité en inscrivant des traces dans sa personnalité psychique (en créant dans son inconscient des modes de fonctionnement, de mécanismes de défense…)

Les difficultés que l’enfant n’arrivera pas à surmonter ou qu’il n’intégrera que de manière partielle seront autant de blocages qui se révéleront être la source de dysfonctionnements susceptibles de réapparaitre à l’âge adulte.

Au stade génital, l’enfant prend conscience du modèle parental et expérimente les sentiments amoureux envers son parent et cette étape annonce ce que Freud a appelé le complexe d’Œdipe.

>>Pourquoi Oedipe ?

Freud, passionné de mythologie, a vu dans l’histoire tragique d’Œdipe, (cet enfant abandonné par ses parents et qui, plus tard, tuera son père et épousera sa mère), le symbole de la triangulation parentale (père, mère, enfant) et du conflit ressenti par l’enfant : son désir pour son parent de sexe opposé associé à son hostilité (teintée en même temps de révération) pour le parent de même sexe.

A partir de là, le désir sexuel s’organise avec la mise en actes de toutes les possibilités de la sexualité (J.P Winter)

>>Un Oedipe réussi

Un Œdipe réussi, dépassé, a apporté la capacité à renoncer aux amours et aux désirs impossibles, c’est-à-dire de faire sa vie en ayant intégré les interdits et en leur donnant leur juste place pour se créér ses propres modèles amoureux » J.P Winter

« Ces tâches s’imposent à tous et à chacun ; et il est à remarquer que leur accomplissement réussit rarement d’une façon idéale. C’est en ce sens que le complexe d’Œdipe peut être considéré comme le noyau des névroses. » (introduction à la psychanalyse, Freud, 1916-1917).

>>Oedipe ou l’impossibilité du désir

L’Œdipe non résolu consiste en effet à mettre continuellement en place l’impossibilité d’organiser son désir, autrement dit à chaque fois qu’il pourrait se réaliser, un obstacle va surgir, ou plutôt, faire en sorte qu’un obstacle surgisse.

Cette impossibilité est l’écho de l’impossibilité primordiale de ressentir du désir vis-à-vis du parent : ce désir interdit, s’il n’est pas détruit, dépassé, sera refoulé dans l’inconscient ; il entrainera un dysfonctionnement dans le psychisme de l’enfant, dysfonctionnement qui manifestera à l’âge adulte son action pathogène.

C’est dans ce cas de figure que l’on assiste à des répétitions de schémas qui débouchent sur de la frustration et de la souffrance et amènent les relations à l’échec (se choisir systématiquement un partenaire qui n’est pas libre par exemple).

L’Oedipe doit être détruit. La thérapie analytique a parfaitement identifié les causes et les conséquences d’un Oedipe mal digéré.

Elle permet en ce cas de répondre aux questionnements, de mettre à jour les refoulements pour amener l’individu à vivre enfin une vie amoureuse et une sexualité épanouies.

Abandonnique & déserteur

Les personnalités en amour :

 

>>Un couple, c’est 1+1 = 3

 

Pour construire un couple, il faut être deux !

Au delà de cette évidence, se joue quelque chose de très complexe : quand 2 personnes se mettent en couple se forme une relation, donc un élément en plus des 2 personnes.

Quand elle est déséquilibrée ou quand une souffrance s’installe, c’est qu’un schéma s’est installé dans cette relation, souvent à l’insu des personnes, et dans ce schéma, chacun, malgré les apparences, trouve son compte, chacun s’est « reconnu », « choisi » en quelque sorte.

Des couples « typiques » se forment ainsi, où chacun choisit de manière inconsciente le partenaire à même d’alimenter sa névrose.

Le couple « abandonnique/déserteur »,  quels que soient les rôles qu’endosse chacun des partenaires, est typique des relations amoureuses apportant frustrations et répétitions douloureuses.

Focus sur la relation appelée « abandonnique/déserteur » :

 

>>La peur d’être abandonné de l’abandonnique

 

L’abandonnique est habité par la peur de perdre l’amour : le moindre oubli, la moindre distance de la part de l’autre peuvent être vécues comme une mise à distance.
Pour éviter ce qu’il croit être de la distance, il fera tout pour plaire, allant parfois jusqu’à se nier, disponible, généreux à outrance.

Il prend d’ailleurs souvent le rôle de « sauveur« , d’infirmière de son partenaire.

 

>>La peur d’être aimé du déserteur

 

Le déserteur a peur de l’amour : si l’éducation a été étouffante, la peur d’être aimé est liée à la peur de perdre sa liberté.

Dès qu’il se sent possédé, il rejette, car il revit le schéma toxique antérieur. Mais comme il a besoin d’amour, il revient dès que le partenaire prend des distances.

Il est déchiré entre un grand besoin d’amour et un besoin tout aussi grand de liberté.

Tous les deux se ressemblent : ils ont le même complexe d’abandon et le même mécanisme de se fuir soi-même pour échapper à la souffrance.

 

>>Apprendre à dépasser ses peurs

 

Pour l’abandonnique, la clef réside en la capacité d’accepter de perdre l’amour de l’autre pour trouver l’amour de lui-même. il pourra se choisir alors en 1er, dans toute situation,  et cessera d’attirer des « déserteurs ».

Le déserteur doit apprendre à faire confiance en l’autre et a distinguer les mécanismes de ses prises de distance, qui ne sont pas liés à son partenaire mais bien à quelque chose non réglé en lui. Faute de quoi, il y a des chances qu’il mette longtemps avant de pouvoir construire un couple ou une relation durable.

Ce travail effectué en accompagnement thérapeutique permet à chacun de se connaitre et de dépasser ses conditionnements et donne des résultats prometteurs.

 

Exprimez à votre partenaire vos besoins !

Un problème récurrent dans les couples est que l’un ou l’autre des partenaires, voire les deux, ne sait pas exprimer ses besoins, et cela est valable d’autant plus sur le plan sexuel.

Croire qu’un (e) partenaire sera suffisamment attentif(ve) pour deviner les besoins de l’autre est un mythe !

Savoir exprimer ses besoins est lié à la compétence de communication ; des exercices existent en thérapie pour apprendre à chacun à être explicite sur ses demandes et à prendre en compte celles de l’autre.

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Performances masculines

Un homme sur 10 et plus de 50% des hommes de plus de 50 ans  souffrent  de ne pas avoir d’érection ou de ne pas pouvoir maintenir une bonne érection.

L’homme qui en souffre n’est pas un impotent, des solutions existent.

L’éjaculation précoce est également une des plaintes les plus communes des hommes après 40 ans (près de 40%). La meilleure approche pour la traiter est l’approche comportementale : l’homme doit apprendre à reconnaitre ce qui se passe dans sa tête et dans son corps avant l’éjaculation.

Par la sexothérapie, un plan d’action  est mis en oeuvre pour aider l’homme à ralentir et reprendre le contrôle.

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